y'a la souffrance qui envahit mon coeur,
Y'a l'espérance qui me fait si peur.
Je bois cette Ode qui enhivre,
Quel que soit mon syndrome , je suis vide.
Perdue et éperdue,
J'agonise de ces violence crochues,
L'âmat de senteur pourrie perdure,
Et à ces heures si sombres, me reste les mots que tu me susurre.
Seulement, de quoi ai-je l'air,
Prisonnière de ton ampathie pervère.
Je m'exume, et tu brûles mon âme amertume,
Approvisionnement de luxure.
Tu caresses l'enfer de tes dix doigts,
Et moi je suis coincée, ça et là.
Souriant à chacun de tes pas,
Pour que tu ne me blesses pas.
Y'a l'innocence qui entrave mon aura intérieure,
Y'a la candeur à laquelle tu t'exerces, tremblante terreur.
J'avale cet acide , tourbillon ivre,
Et j'évacue la bile , je me vide.
Tu m'as détruite, à jamais je me suis tu.
Tu m'as écrite de sons tordus.
Les obstructions m'aspirent dans une chute incessante,
Et voilà que revient ma frénésie incandescente.
Seulement, de quoi ai-je l'air,
Prisonnière de ton ampathie pervère.
Je m'exume, et tu brûles mon âme amertume,
Approvisionnement de luxure.
Tu caresses l'enfer de tes dix doigts,
Et moi je suis coincée, ça et là.
Souriant à chacun de tes pas,
Pour que tu ne me blesses pas.
Telle ma frénésie incandescente, je m'assigne à cette aduction sanglante.
Douces lâmes au goût si fade.
Douces lâmes au goût si fade...
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Text by Totitota.